HUMOUR
PERLES DES ASSURANCES

*** En regagnant mon domicile, je me suis trompé de maison et je suis entré dans un arbre qui ne m’appartient pas.
*** Je suis entré en collision avec un camion arrêté qui venait en sens inverse.
*** Un piéton m’a heurté et a roulé sous ma voiture.
*** L’homme prenait toute la rue. J’ai dû faire plusieurs crochets avant de le renverser.
*** En tentant de tuer un moustique, j’ai heurté un poteau téléphonique.
*** Je conduisais ma voiture depuis 40 ans lorsque je me suis endormi au volant.
*** Afin d’éviter le pare-choc de l’auto qui me précédait, j’ai renversé le piéton.
*** Une auto invisible est sortie de nulle part. Elle a heurté la mienne et a disparu.
*** J’étais sûr que le vieil homme n’atteindrait pas l’autre côté de la rue quand je l’ai heurté.
*** Le piéton ne savait pas quelle direction prendre, alors je l’ai écrasé.
*** J’ai dit à l’agent que je n’étais pas blessé mais en soulevant mon chapeau, je me suis rendu compte que j’avais une fracture du crane.
*** J’ai vu le vieil homme et son visage triste lorsqu’il a rebondi sur le capot de ma voiture.
*** J’ai été éjecté de ma voiture au moment où elle a quitté la route. Des vaches égarées m’ont retrouvé plus tard dans le fossé.
*** Je croyais que ma fenêtre était baissée mais je me suis aperçu du contraire lorsque ma tête est passée au travers.
*** A la place de l’ancien carrefour, ils ont fait un virage tout rond avec priorité à gauche ! Alors forcément je ne m’y attendais pas et j’ai perdu le contrôle…
*** A la suite de mon accident du mois dernier, ma voiture a été convoquée par l’expert pour lui montrer ses dommages…
*** Il était mort dans un état grave.
*** A quoi bon tourner autour du pot ? Un carrefour giratoire c’est fait pour tourner en rond. Je ne sortirai pas de là.
*** C’était jour de verglas ! Je circulais très lentement dans ma voiture quand un piéton m’a doublé à toute vitesse, par la droite et sur les fesses.
*** Chacun des conducteurs conduisait sa voiture.
*** C’est le troisième courrier que je vous adresse. Il me revient chaque fois avec la mention : « N’habite plus à l’adresse ». Je suppose que vous avez changé votre agence de place ! Veuillez me le faire savoir en répondant à cette quatrième lettre.
*** J’ai mis mon clignotant à gauche pour signaler que je ne tournais pas à droite.
*** Il y a deux ans, en hiver, j’avais cassé mon pare-brise et vous aviez gelé mon bonus-malus. Je viens d’avoir un autre accident en juillet. Est-ce que le gel marche aussi en été ?
*** Ils m’ont trouvé 2,10 grammes d’alcool danss le sang. Sur 6 à 8 litres de sang qu’on a dans le corps, vous avouerez que ce n’est pas tellement.
*** J’ai heurté brutalement la voiture qui me précédait. Mais heureusement, grace à mon casque, ma blessure au poignet est sans gravité.
*** J’ai bien un témoin mais il ne cause que l’étranger vu qu’il n’est pas français.
*** Le témoin est venu témoigner comme quoi il n’avait rien vu et rien entendu.
*** J’ai signé le constat mais ça ne compte pas. Je n’avais pas mes lunettes et je n’ai rien vu de ce qui était dessus.
*** J’avoue que j’ai traversé le carrefour sans regarder s’il venait quelqu’un. Mais j’étais passé à ce même carrefour moins d’une heure plus tôt et il n’y avait personne.
*** Je ne vois pas pourquoi vous me reprochez de ne pas avoir porté mon casque lors de mon accident étant donné que c’est mon pied qui a été écrasé.
*** J’ai doublé un cycliste qui circulait à vélo.
*** Je vous adresse comme convenu mon constat amiable. Pour être sûr de ne rien oublier, j’ai mis une croix dans chaque case.
*** Je vous adresse la facture que vous m’avez réclamée. Si vous ne la recevez pas, veuillez me le faire savoir.
*** Pour l’instant je n’ai aucune assurance chez vous sinon celle de ma considération distinguée.
*** Il faut dire à ma décharge que le poteau que j’ai buté était caché par l’invisibilité due au brouillard.
*** Je ne vois pas pourquoi vous refusez de prendre mon accident en charge à cause que je n’ai pas payé ma prime. L’année dernière je l’avais payée et je n’ai pas eu d’accident.
*** Avant d’aborder le carrefour, j’avais pris soin de regarder à ma droite (rien), à ma gauche (toujours rien). C’est alors que j’ai quelque peu bousculé un piéton qui traversait devant moi. On ne peut quand même pas regarder partout à la fois.
*** Ayant perdu le contrôle de mon véhicule en raison du verglas, celui-ci alla mourir très doucement dans le mur du cimetière.
*** Ayant prononcé quelques invectives à l’adresse de cette automobiliste, celle-ci m’a semblé froissée, mais moins pourtant que la tole de ma voiture.
*** C’est vrai que le camion roulait très vite quand il a heurté la voiture de Monsieur X. Je suis prête à témoigner en faveur de ce monsieur qui est justement le patron de mon mari. Vous voyez que je ne suis pas rancunière.
*** En se relevant, le cycliste n’a formulé aucune déclaration intéressante ! Il se contentait de répéter « aie, aie, aie » sur tous les tons.
*** J’ai décidé de na pas prendre d’assurance responsabilité cette année car je ne vois pas qui pourrait bien me poursuivre : je suis si inoffensif…
*** Je viens par la présente vous déclarer un accident. Je vous écrirai plus de détails quand j’aurai retrouvé mes esprits.
*** Mon mari est pour le moment décédé.
*** Revenant de l’enterrement de ma pauvre femme, je roulais allègrement…
*** J’avoue que je n’aurais pas dû faire demi-tour sur l’autoroute avec ma caravane. Mais j’avais oublié ma femme à la station service.
*** J’ai lu dans mon contrat auto que vous ne remboursiez pas les frais en cas de conduite en état d’ivresse. Je suis prêt à payer ce qu’il faudra pour faire supprimer ce paragraphe.
*** Je n’ai guère eu le temps de voir ce piéton car il a immédiatement disparu sous ma voiture.
*** J’ai immédiatement porté plainte pour le vol de ma voiture au commissariat de Nivelles où j’ai passé le week-end.
*** Nous avons bien rédigé le constat, mais pas à l’amiable du tout.
*** La cause indirecte de cet accident est un petit bonhomme dans une petite voiture avec une grande gueule.
*** Si j’ai reconnu ma responsabilité sur le champ, c’est que ce monsieur doit mesurer dans les deux mètres, peser dans les 100 kilos et que je n’avais aucune chance de lui faire entendre raison malgré mon évidente supériorité intellectuelle.
*** Je suis passé à travers la porte vitrée lors de la journée « portes ouvertes ».
*** Mon fils est tombé à vélo et a eu le front ouvert et le pantalon déchiré. Le docteur l’ a recousu et il retournera à l’école quand il sera repassé.
*** Mon mari s’est électrifié en réparant une lampe. C’est pourquoi il a une ampoule à sa main bandée dont je vous mets au courant.
*** J’ai bien reçu la fiche de mon épouse. Je ne manquetrai pas de vous renvoyer cette dernière dûment remplie par mes soins.
*** Il me semble que ma petite affaire va bouger au printemps, ce dont je me réjouis.
*** Je ne suis pas du tout d’accord avec le montant que vous m’allouez pour les bijoux. Ca ne représente même pas la somme des deux choses de mon fils dont je vous ai envoyé les photos.
*** Depuis son accident, ma femme est encore pire qu’avant. J’espère que vous en tiendrez compte.
*** Rapport de la gendarmerie : l’homme avait eu la tête broyée dans l’accident. Il avait en outre de légères blessures aux jambes, celles-ci heureusement sans gravité.
*** Alors que j’étais certain de mes droits, le tribunal m’a déboutonné.
*** Comme suite à votre demande, je puis vous affirmer que mon casier judiciaire est vierge, ma femme aussi et je puis vous en fournir la preuve si vous le désirez.
*** Je suis devenue veuve après le décès de mon mari.
*** Nous n’avons pas de chance. C’est la troisième jambe qu’il se casse depuis notre mariage.
*** Vous me dites que cette dame réclame des dommages et intérêts sous prétexte qu’elle a été légèrement défigurée après l’accident. Sans être mauvaise langue, il faut bien avouer que même avant l’accident cette malheureuse n’avait jamais éveillé la jalousie de ses concitoyennes.
*** J’ai été victime d’un accident de travail alors que je faisais la sieste sous un pommier.
*** L’accident est survenu alors que je changeais de fille.
*** Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je ne transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas où ils seraient victimes d’un accident ?
*** Mon assureur m’avait téléphoné pour me dire qu’il m’envoyait un avenant. Le lendemain, j’ai reçu la visite d’un inspecteur de la compagnie, pas avenant du tout.
*** Je vous témoigne mon grand mécontentement. Vous mettez tellement de temps à me rembourser mes accidents que c’est toujours avec celui d’avant que je paye les dégâts de celui d’après. N’est-ce pas que ce n’est pas sérieux ?